PEURS ET PHOBIES

Phobies simples

 

Comme toutes les phobies, les phobies simples sont des peurs sans fondement objectif mais, le plus souvent, non handicapantes dans la vie quotidienne (peur des serpents, lieux clos, obscurité, vide…). Présents chez beaucoup de sujets, ces troubles ne sont considérés comme pathologiques que s’ils provoquent une altération de la qualité de la vie ou une souffrance. Car on peut souvent très bien vivre avec, en adoptant des comportements d’évitement (restriction de voyages, escalier plutôt qu’ascenseur, veilleuse permanente à la maison…). Environ 7 % de la population souffrirait de ce type de phobies.

 

L’enfer, c’est les autres

Les phobies sociales et l’agoraphobie sont les plus gênantes. La première est caractérisée par une peur irrationnelle des situations en public (peur de parler, de rougir, de trembler ou de bégayer). C’est la peur du jugement d’autrui, elle est souvent mêlée au sentiment de ne rien valoir, à une mauvaise estime de soi-même.

L’agoraphobie (peur des espaces découverts ou trop peuplés, peur d’être loin de chez soi et d’avoir un malaise ou une crise de panique) empêche, elle aussi, de vivre, de sortir et de communiquer. Ces deux pathologies graves peuvent conduire, faute de traitement adapté, à un isolement social, à une dépression, ou encore amener celui qui en souffre à des comportements «d’autothérapie» dangereux (consommation excessive d’alcool ou de tranquillisants pour fuir la peur) qui peuvent entraîner un état de dépendance du malade.

 

Une forme particulière de phobie : le TOC

 

Contrairement à la personne phobique "ordinaire" qui a peur face à un danger ponctuel, la personne qui souffre de TOC (trouble obsessionnel du comportement) est obsédée, constamment et par anticipation, à "l’idée" de certaines situations insupportables (être sale, ne pas être en sécurité…) et multiplie des gestes rituels répétitifs pour calmer son angoisse. Ces obsessions s’imposent au malade contre sa volonté, même s’il les trouve absurdes. Environ 2 à 3 % de la population en souffrent et 15 % de ces TOC sont associés des attaques de panique.

 

Peut-on guérir d’une phobie ?

C’est à la fois le caractère persistant de la peur et les conduites d’évitements des situations à risque qui déterminent le diagnostic des phobies.

Les traitements consistent essentiellement en des thérapies cognito-comportementales . Il existe en France plus de 500 thérapeutes qui soignent les troubles de l’anxiété. Pour faire disparaître une phobie, il faut affronter sa peur, d’une manière très douce et très progressive. Il existe pour cela des techniques de gestion de l’anxiété, de relaxation et d’exposition aux situations angoissantes. Une psychothérapie pourra les accompagner. En ce qui concerne les TOC, un traitement médicamenteux (antidépresseurs) associé à une psychothérapie sera envisagé.

Corinne DURAND

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